Immobilier : Une hausse des inégalités à travers toute l’Europe

L’IEIF, l’Institut de l’épargne immobilière et foncière a rendu public, ce lundi 22 janvier 2018, les résultats d’une étude sur le logement à l’échelle européenne, le tout à partir de statistiques collectées tout au long de l’année 2016.

Première constatation, les prix de l’immobilier ont grimpé partout en Europe en 2016, à cause d’une hausse de la demande, directement liée à une amélioration économique depuis 2014. Les chiffres révélés par OCDE, L’Organisation de coopération et de développement économique, les dépenses des foyers dans leurs logements, qui comporte crédit, loyer et charges, est donc passé de 20,3% en 2000, à 24,4% en 2016. La France étant un des pays ou le niveau d’augmentation est le plus élevé, avec 26,4% en 2016 contre 23,2% e 2000.

Cette hausse des prix a eu un impact sur la solvabilité des ménages des classes moyennes. Plus de 40% du budget de beaucoup d’habitants est dédié à leur logement. Un coût bien trop “excessif” selon l’agence internationale.
Dans les pays de l’OCDE, 15% des locataires sont concernées par cette situation. Quant au propriétaire, il serait 29,4% a la connaître aussi. L’IEIF explique que le marché immobilier européen est directement lié à la situation économique, ainsi que toutes ses variables, comme le niveau d’intérêt ou la croissance économique. L’interdépendance entre la croissance des prix résidentiels de l’UE et celle du PIB atteint 83% sur la dernière décennie, d’après Deloitte.
Charles-Henri de Marignan, responsable du pôle immobilier direct de l’IEIF, explique :
“Ces variables conditionnent le pouvoir d’achat des ménages et leur niveau de confiance. Ils anticipent l’évolution des prix selon le contexte plus ou moins favorable de l’environnement économique. Malgré la reprise, les niveaux tendancieusement attendus de la croissance du PIB, devraient limiter l’inflation des prix des logements moyens à terme au niveau national”

D’après cet organisme indépendant de recherche, les politiques monétaires de la BCE, Banque centrale européenne, ainsi que celles d’autres banques centrales de l’Union européenne ne devrait pas faire de frayeurs économiques brutales et imposantes en 2018. Ce qui évite de ce fait un effondrement de la demande, après des années de hausse des prix, mais aussi des dépense liées à la location et l’achat de ces biens immobiliers. Car il est important de rappeler que le coût du logement excessif en France dans les budgets de 20% des locataires et de 29,4% des propriétaires.

À noté que les prix de l’immobilier dans les grandes villes, à l’image de Paris, rendent eux, presque impossible l’existence d’une population de classe moyenne dans leurs quartiers. Une configuration qui elle aussi accroît les inégalités.
Une situation à laquelle on peut aussi ajouter l’impact que vont avoir les mesures socio-fiscales prévues par le gouvernement en 2018, sur le pouvoir d’achat direct des ménages.

Diane

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